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Lancée de mars 2007 à septembre 2011.


Fiche technique :

Moteur :

  4 cylindres en ligne, 16 soupapes.

Cylindrée :

  1 586 cm3.

Puissance réelle :

  125 ch.

Puissance fiscale :   7 cv.
Alimentation :   injection.
Energie :   essence.
Transmission :

  avant.

Boîte de vitesses :

  manuelle, 5 vitesses.

Direction :   assistée.
Freins ABS :   oui.
Pneumatiques :
  195/45 R 17.
Dimensions :  
   - longueur :

  3.76 m.

   - largeur (hors rétroviseurs) :

  1.69 m.

   - hauteur :   1.50 m.
Vitesse maxi :   200 km/h.
Coffre :

  213 dm3.

Poids :   1 030 kg.
Réservoir :   45 l.
Consommation :  

   - autoroute :

  6.1 l / 100 km.

   - route :

  7.1 l / 100 km.

   - ville :

  8.8 l / 100 km.

Émission de CO2 :

  165 gr/km.
 

L'équipement de série comprend :
    - ABS.
    - Airbags conducteur et passager.
    - Banquette rabattable 40/60.
    - Direction assistée.
    - Rétroviseurs dégivrants électriques.
    - Vitres avant électriques.
    - Fermeture centralisée à distance.
    - Radio CD MP3.
    - Ordinateur de bord.
    - Climatisation manuelle.
    - Jantes en alliage 17 pouces.
    - Airbags rideaux.
    - Phares antibrouillard.
    - Démarrage sans clé.
    - ESP.
Les plus :
    - Ligne.
    - Comportement routier.
    - Finition.
    - Habitabilité.
    - Confort.
    - Dimensions.
Les moins :
    - Coffre.
Prix d'origine du modèle testé :
    16 699 €.
Prix d'occasion en 2017 (calculé sur la base de 10 810 km par an) :
    De 5 598 € (mars 2007) à 8 694 € (septembre 2011).
Conclusion (en partenariat avec Essai Automobile) :

La Suzuki Swift Sport intéressera plus le restant de la famille que l’ingénieur commercial qui fait des kilomètres à longueur d’année sur les autoroutes ou les départementales. La Swift testée s’approche plus des légendes qu’ont connues les jeunes des années bénies d’avant les premières crises pétrolières et d’avant les culpabilisations massives des pilotes qui s’appropriaient leur volant, certes, parfois peu scrupuleux de la sécurité de tous. Époque révolue où le nombre de véhicules sur les routes n’avait rien de comparable avec ce que l’on voit aujourd’hui.

Toutefois, épinglons que la Swift Sport est un bijou beaucoup plus civilisé que ses aînées. Suzuki vise avec brio la clientèle soucieuse de performances et surtout d’impressions de pilotage. Pour conférer des sensations, la Swift Sport détient des outils qui remplissent merveilleusement leur mission, au prix de quelques concessions. Parlons d’abord de la consommation. Il n’y a pas de miracle ! Quand un moteur monte aisément dans les tours, propose son couple maximum à l’orée des cinq mille tours et sa puissance maximale à la veille des sept mille, on peut s’attendre à un brin de gloutonnerie. C’est entre quatre mille cinq cents et six mille cinq cents rotations à la minute que le moulin distille le plaisir de conduire. Cependant, la Swift Sport reste agréable à des régimes mieux tolérés par les oreilles et par les pourfendeurs de Räikkönen, Haïkkinen et autres Loeb de trottoirs.

La Suzuki Swift Sport a des arguments intéressants à développer. Le style de la Swift a été confronté aux desiderata du marché européen. Elle est d’ailleurs produite en Hongrie pour une clientèle majoritairement féminine. La version « Sport » devrait vraisemblablement titiller la gent masculine en recherche de sensations : jantes de dix-sept pouces à pneus taille basse, un spoiler aérodynamique, des bas de caisse et un bouclier arrière intégrant deux échappements, grillages alvéolés. Dans l’habitacle, les revêtements noirs et rouges ainsi que les inserts en aluminium confirment le sérieux de fabrication de Suzuki. Certains puristes regretteront certains plastiques durs. D’autres apprécieront le surpiquage rouge au volant et au changement de vitesse.

Le moteur 1.6 VVT, dérivé du quinze cents qui équipe d’autres modèles de la marque, a vu sa course et son taux de compression augmentés et s’est pourvu d’une admission variable en continu dont les conduits sont polis. Il donne le sentiment d’apprécier les coups de cravache. Les pistons forgés sont refroidis par jet d’huile. Le collecteur d’échappement quatre en un et le silencieux à deux sorties sont chromés. Le tout délivre couple, puissance et sonorité qui correspondent à la robe de la « Belle ». Apprécions aussi la garantie de cinq ans du constructeur qui confirme d’une part la qualité de fabrication et sa confiance dans sa production.

La boîte courte à cinq rapports aurait mérité une sixième pour les liaisons autoroutières entre « spéciales ». La Swift réduirait ainsi le niveau sonore et celui de la consommation. Le changement de vitesse est dynamique, facile à manipuler et parfaitement étagé. Il est évident que la commande par câbles revêtus de téflon invite à abuser du levier avec des mouvements impétueux. Deux personnalités se dégagent que l’on soit sous les quatre mille tours ou au-delà de ceux-ci. La relative légèreté de la caisse, étonnamment équilibrée, et le train avant incisif complètent le tableau proposé par le châssis planté sur ses amortisseurs Monroe. La Swift Sport est inscrite sur rail dans les itinéraires sinueux. Les concepteurs ont même imaginé de pouvoir débrancher l’ESP, par ailleurs peu intrusif, pour ajouter des émotions dans les déplacements dynamiques. Au prochain démarrage du moteur, cette aide à la conduite sera à nouveau enclenchée.

Les détails d’utilisation quotidienne confirment aussi les qualités de l’ensemble. La clef mains libres reste définitivement dans la poche. Les pédaliers sont en alu. L’autoradio intègre le lecteur MP3 et les commandes au volant. L’ordinateur de bord, quelque peu optimiste, affiche ses chiffres loin à l’horizon du tableau de bord, dont la consommation, la température extérieure, l’heure. Les cadrans en face du pilote sont aisés à déchiffrer. Certains regretteront que le volume du coffre ait fait les frais de sièges arrière suffisamment confortables pour que la Swift emmène quatre adultes. Les grands gabarits auraient préféré un siège acceptant de descendre plus près du châssis et d’un volant réglable en hauteur.

Au final, la Suzuki Swift Sport est une petite voiture joueuse, avec une bouille sympa, profitant d’un sérieux de fabrication et d’une technologie évoluée, distillant du plaisir en pagaille dans la ville ou les virolos montagneux.

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